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Sous la lampe

Portrait de Virginie

Les pommes sauvages de Henry D. Thoreau par FL

En marge de la réunion inter-bibliothèques qui s’est tenue à st Auban le 2 mai dernier, sur le thème des « livres qui changent la planète » et plus généralement des acquis et perspectives de la lutte pour l’environnement, je souhaite partager le plaisir que j’ai éprouvé à lire « Les pommes sauvages » de Henry D. Thoreau, écrivain américain du XIXè, considéré par beaucoup comme un des fondateurs de l’écologie et dont nous reparlerons, si je retrouve la 25ème heure de la journée que j’ai égarée quelque part.

Portrait de Virginie

- Micromegas, une histoire philosophique - par F.L.

Publié en 1752/54, après une première mouture -disparue- de 1739 (Le voyage du baron de Gangan), ce conte est certainement le plus ancien récit de voyage interplanétaire à partir non de la Terre mais d’un autre monde.

Il utilise le procédé de l’« œil neuf », déjà employé par Montesquieu dans les Lettres persanes (1721).

Portrait de Virginie

- Mary Godwin épouse Shelley par "F.L."

Marie Shelley (1797-1851) est une femme de lettres anglaise, romancière, novelliste, dramaturge, essayiste, biographe, auteur de récits de voyage et éditeur.

Portrait de Virginie

- Deux sagas à savourer dans l'ordre !

Pour apprécier au mieux les deux sagas, celle du commissaire Adamsberg de Fred VARGAS (qui est une femme) et celle de l’enquêteur Erlendur de Arnaldur INDRIDASON (qui est un homme, comme son nom l’indique - en islandais !), ENTREZ DANS LA DANSE MAIS SUIVEZ LE BON ORDRE CHRONOLOGIQUE !

                                 VARGAS

Portrait de Virginie

« 1984 » : analyse du roman par F.L.

        Le livre est une critique épouvantée des techniques modernes de surveillance et de contrôle des individus et une méditation philosophique sur la pire fin de siècle imaginable.

Portrait de Virginie

« L’île mystérieuse » de Jules Verne (1875) et « Capitaines courageux » de Rudyard Kipling (1897) Ressemblances et dissemblances Esquisse rapide

Par MES

Ces deux ouvrages ont en commun d’avoir été écrits à peu près à la même époque, par des auteurs européens appartenant à la même société bourgeoise, aisée, cultivée et voyageuse, d’exploiter des thèmes identiques et d’être l’un et l’autre des œuvres d’imagination, sans élément autobiographique. Leur parenté est si forte que l’on pourrait croire à une « contagion » comme cela se produit parfois dans les milieux littéraires et scientifiques. Il est d’autant plus curieux de constater qu’ils sont rarement mis en parallèle.